What is going on in Texas? – Que se passe-t-il au Texas?

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Joseph Lave. The man was scheduled to die last week. But last Thursday, a judge spared a convicted double murderer who was set to die, after the prosecutor’s office discovered evidence they believed had been withheld from the condemned man’s attorneys. One might really question the district attorney’s handling of the case. How could he keep a second polygraph test given to a co-defendant of Joseph Lave reflecting on the man’s credibility from the court and say it did not exist? Lave was one of three robbers involved in the beating and slashing deaths of Justin Marquart and Frederick Banzaf, both 18, at a Richardson sporting goods store the night before Thanksgiving in 1992.

Last week, the Texas Court of Criminal Appeals has also for the second time handed convicted killer Raymond DeLeon Martinez a chance to avoid execution. Mr Martinez has been sentenced to die for the 1983 robbery-murder of a Houston tavern owner. The Houston Chronicle reports that the court invalidated Martinez’s 1989 death sentence and remanded the case to the trial court for another punishment hearing. If Martinez is sentenced to life, he would be eligible for parole consideration. Writing for the court, Judge Barbara Parker Hervey found that state District Judge Bob Burdette’s charge to the jurors in 1989 failed to provide them with a vehicle for considering possible mitigating evidence, specifically Martinez’s history of mental illness.

It is good to see that the safeguards are working in Texas but these cases raise question. In Lave’s case, the prosecutor’s actions were the actions of a man seeking vengeance and a quick victory instead of a man seeking justice. And this is deeply troubling, isn’t it?

Joseph Lave. L’homme aurait dû mourir la semaine dernière. Mais jeudi dernier, un juge a stoppé la procédure d’exécution de l’homme condamné à mort pour un double meurtre, après avoir découvert que des éléments du dossier avaient été cachés au jury et aux avocats de la défense par le procureur en charge de l’affaire. Il y a de quoi se poser des questions: comment l’accusation a-t-elle pu se permettre d’affirmer que les résultats d’un test de détecteur de mesonges de l’une des personnes accusant Lave n’existaient pas alors que ces derniers remettaient sérieusement en doute la crédibilité du témoin? Lave, 41 ans, était l’un des trois cambrioleurs impliqués de le meurtre de deux jeunes hommes de 18 ans en 1992.

Parallèlement, la Cour d’Appel du Texas a donné une seconde chance à un condamné à mort d’échapper à une exécution. Raymond DeLeon, 61 ans, est dans les couloirs de la mort pour le meurtre d’un tenancier de pub à Houston en 1983. La Cour a demandé l’annulation de la peine de mort et l’organisation d’une nouvelle audience pour déterminer la peine de DeLeon. Les magistrats ont estimé que le jury n’avait pas reçu toutes les pièces du dossier de la part du procureur, notamment celles concernant les éléments concernant les problèmes psychiatriques de DeLeon, avant de se prononcer sur sa peine. Cette dernière pourrait désormais être commuée en peine de prison à vie.

Il est réjouissant de voir que certains gardes-fous fonctionnent au Texas et permettent de stopper des exécutions pouvant être considérées comme abusives. Mais l’action des procureurs, notamment celles de l’homme en charge du dossier Lave, sont inquiétantes. Ca ressemble beaucoup plus à de la vengeance qu’à de la justice.

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Filed under death row, prisons, Texas

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